Chef d'équipe
Espace interne
CONNECT, le chef d'équipe des agents de STRAS, un robot au sweat bleu et à la moustache blanche
CONNECT Rassemble les faits, propose ce qui mérite d'être décidé

CONNECT

Agent orchestrateur de STRAS

Chaque matin, CONNECT fait sa ronde et remet ce qu'il a trouvé. Chaque matin, Johan lit, décide, et lui dit ce qu'il a mal jugé. C'est cette reprise quotidienne, et rien d'autre, qui fait progresser les agents.

Johan Scheefer, consultant chez STRAS
Johan Scheefer Tranche, corrige l'agent, et remet l'ouvrage

CONNECT est le chef d'équipe des agents. Chaque matin, il vérifie que les autres ont travaillé et produit quelque chose, relit ce qu'ils ont déposé, et décide de ce qui mérite de déranger quelqu'un. Rien à signaler, pas de message : c'est la règle qui rend le message lisible les jours où il arrive.

Ce qu'il fait

Il regarde qui travaille, et qui ne travaille plus

Un agent muet au-delà de son délai, des échecs qui se répètent, un passage ouvert et jamais refermé, signe qu'il est mort en cours d'exécution. Le cas qui a fait naître CONNECT : un agent est resté silencieux vingt jours d'affilée sans que personne le remarque, parce que son silence ne produisait, justement, aucun signal.

Il relit les rapports des spécialistes

Chaque agent dépose son rapport dans un journal commun et s'arrête là. CONNECT le lit, en reprend les constats sans en réévaluer la gravité, et vérifie qu'un rapport n'a pas vieilli au point de décrire une situation qui n'existe plus.

Il écrit, et il est le seul à le faire

Il envoie l'alerte quand une action humaine est nécessaire, et le bulletin d'équipe qui montre à tous où en sont les agents. Les destinataires sont fixés en configuration : c'est une garantie de code, pas une consigne donnée au modèle, qui ne peut donc pas en ajouter.

Il rend compte de lui-même

CONNECT déclare son propre passage dans le même journal que les agents qu'il surveille, et s'inscrit lui-même sur la liste des agents attendus. Son silence à lui est le seul qu'aucun autre ne remarquerait, et un superviseur qui ne rend pas de comptes est le premier angle mort de la supervision.

Quatre règles qui le définissent

Il ne connaît aucune société

Ni nom, ni domaine, ni boîte aux lettres, ni liste d'agents ne figurent dans son code. Tout vient de la configuration, et la même instance peut servir une autre société sans qu'une ligne change.

La règle est vérifiée par un test qui relit les sources et refuse qu'une de ces valeurs revienne. Sans ce garde-fou, elle s'était déjà érodée : la version précédente portait le nom de la société et l'adresse du siège en valeurs de repli, posées pour ne rien casser. Une valeur de repli ne se remarque jamais, elle marche.

Il n'emprunte l'identité de personne

Ses toutes premières tâches passaient par des connecteurs authentifiés à la main, sur un ordinateur portable. Même déclenchées à l'heure, elles auraient échoué : un agent qui tourne sans personne devant ne peut pas emprunter la session de quelqu'un.

CONNECT s'authentifie pour lui-même, avec une identité applicative, et sa permission d'envoi est restreinte côté serveur à sa seule boîte aux lettres.

Il ne se tait pas quand le modèle tombe

La collecte des faits est déterministe : compter des lignes ne demande pas un modèle de langage, qui le ferait plus mal et plus cher. Seul le jugement lui est confié, décider ce qui mérite d'être remonté et l'écrire en trois phrases.

Si cet appel échoue, un rapport factuel produit par le code prend le relais. Une supervision qui dépend entièrement d'un service extérieur n'est pas une supervision, c'est une dépendance de plus à surveiller.

Il ne dérange que s'il faut déranger

Un rapport quotidien qui répète que tout va bien finit par ne plus être lu, et c'est ce jour-là qu'il aurait compté. L'absence de message signifie donc que la ronde n'a rien trouvé.

Et le modèle n'a pas le dernier mot dans ce sens-là : il peut lever une alerte que le code n'avait pas anticipée, jamais taire celles que le code a déjà vues.

L'équipe

Cinq agents, un domaine chacun. CONNECT est le seul à s'adresser aux personnes, les autres déposent et se taisent.

Deux agents qui alertent en parallèle sur le même incident, c'est une boîte de réception qu'on cesse de lire. D'où un seul émetteur.

Comment se lit un message

Trois niveaux, et rien d'autre à retenir :

Alerte quelque chose ne tourne plus ou une porte est ouverte, la décision est à prendre maintenant.

Attention un point mérite un examen humain, CONNECT n'a pas les éléments pour trancher seul.

Info une remarque, ou un constat déjà signalé les jours précédents et resté en l'état.

La ronde a lieu chaque matin à 6h30 UTC, avant les rappels de tâches de 7h00 : si quelque chose ne tourne pas, on le sait avant que la journée parte, pas après.

Espace interne

L'état de l'équipe, les rondes et leurs constats sont réservés aux administrateurs de STRAS. L'accès se fait avec le compte Microsoft de l'entreprise, et les données ne sont servies qu'après vérification du compte et de son groupe.

Cette page publique ne porte aucun constat et ne nomme aucun système surveillé : détailler ce qui ne va pas chez soi en public revient à en dessiner le plan.

Voir l'état de l'équipe